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Arsenal vs Manchester City : L’élève a eu le dessus sur le maître.

Ce weekend, à l’occasion de la huitième journée de la Premier League, dans un duel épique pour la première place du classement, Arsenal et Manchester City se sont affrontés dans l’arène de l’Emirates Stadium. Au bout des 90 minutes, ce sont les Gunners qui, pour la première fois de la PL sous l’ère du tacticien espagnol Mikel Arteta, sont parvenus à se défaire de la mastodonte équipe emmenée par Josep Sala Guardiola.

Selon la majorité des connaisseurs, Pep Guardiola est le meilleur entraîneur que le football n’ait jamais connu. Le technicien espagnol, durant les 15 dernières années, de par sa vision du jeu, arrive à transformer la façon dont plus d’un concevaient ce sport. Jouer contre les équipes de Pep, que ce soit le FC Barcelone, le Bayern Munich ou encore Manchester City, peut amener n’importe quel entraîneur à parcourir tout un labyrinthe. Parfois, pour s’en sortir, certains techniciens choisissent de défendre en bloc bas et n’opérer que sur des contres. Ce qui donne le tournis parfois aux hommes de Pep quand ils sont incapables de sauter les verrous des défenses adverses. Après avoir été l’adjoint de Guardiola pendant trois ans, Arteta est peut-être celui qui le connait le mieux. Par ailleurs, il lui a fallu beaucoup de temps pour défier son mentor en championnat.

Une bonne leçon tactique des Gunners

La saison dernière, Josep Sala Guardiola a réussi à faire le triplé historique avec City, un sacré accomplissement, vu qu’on lui reprochait le fait de ne pas pouvoir gagner la C1 avec une autre équipe sans Lionel Messi après les deux titres remportés avec le Barça en 2009 et 2011. Avec un système 3-4-2-1, Guardiola a fait peur à toute l’Europe, même le grand Réal Madrid a été impuissant face à cette machine infernale. Toutefois, City connaît une grande première depuis 2018, en concédant deux défaites consécutives.

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La défaite contre Arsenal est une bonne leçon tactique. Mikel Arteta a réussi à freiner la machine mancunienne. L’élève est parvenu à faire tourner le professeur autour du pot en fermant presque tous les espaces, grâce à une bonne application de ses poulains. Arteta est à reussi à donner aux joueurs ce dont ils avaient besoin le plus.
Ils ont fait jeu égal avec les Cityzens en sortant de l’arrière. Quoique timide à la relance, ils ont pu aussi compter sur le portier David Raya, préféré à Aaron Ramsdale, lui aussi à été très excellent lors de l’exercice précédent. Avec ou sans ballon, on a vu une équipe londonienne qui était préparée pour la bataille. Ils se déplacaient et se regroupaient à temps, ce qui n’a pas laissé trop de chance aux skyblues de percer la défense composée de Saliba, Ben White et de Gabriel.

L’entrée de Martinelli, le facteur X

Pour débrider la rencontre, Mikel Arteta a décidé de faire entrer Gabriel Martinelli, Kai Havertz, Thomas Partey ainsi que l’international japonais, Takehiro Tomiyasu. À la 86e minute de jeu, sur une longue transversale de Thomas Partey vers Thomiyasu qui sert Havert dans la boîte, l’ancien joueur de Chelsea passe le cuir à Martinelli avant de frapper sur la cage d’Ederson. Dans la mire du brésilien, Aké dévie le ballon avec son visage et trompe son propre gardien. Il est à signaler que la montée de Martinelli était plus qu’importante. Le brésilien, vu sa technique et sa vitesse, a apporté de la percussion sur le flanc gauche des gunners. Ses frappes ont été un autre facteur à considérer lors de cette rencontre. Après avoir contourné la défense de City, l’attaquant auriverde allait marquer l’unique but de la rencontre pour mettre Guardiola sur ses genoux.

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Cauchemardesque est ce à quoi ressemblait Manchester City malgré la présence de Bernardo Silva. En absence de Rodri, le portugais était incapable de luire à lui seul le jeu et aider Erling Haaland ainsi que ses compères d’attaque qui se sont tous isolés dans la défense londonienne. Symbole de cette contre-performance, Mateo Kovacic aurait dû être expulsé pour avoir commis une faute violente à l’encontre de Martin Odegaard. Le croate a bénéficié de la clémence de Michael Oliver, même après une deuxième faute bête et stupide sur Ben White dans les 20 mètres des gunners.

Les problèmes de City sont nombreux depuis la blessure de Kevin de Bruyne conjuguée au départ de Gündogan. Les recrues sont loin de ce qu’on attendait d’eux Les joueurs indisponibles manquent beaucoup à l’effectif, notamment dans l’entre-jeu. Il va falloir que les efforts soient maximisés si City ne veut pas se voir distancer du top 5 puisque la concurrence est rude dans la Premier League. Tottenham avec Ange Postecoglu peut en effet s’inviter dans la fête avec n’importe quelle équipe sans oublier Aston Villa, Brighton et Liverpool qui pourraient se rebondir.

Arsenal occupe la première place du classement avec 20 points exaequo avec Tottenham tandis que City pointe à la troisième à deux longueurs de retard.

3 Comments »

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